1. TOPONYMIE

    Du nom du lieu-dit.

2. SITUATION - ACCES

Sault. Vaucluse.

Carte : Saint-Saturnin-d'Apt 3141 Est
    X = 844,47    Y = 196,10    Z = 830 m

    L'entrée de la cavité est pointée sur la carte IGN.
    1 km après le lavoir de Saint-Jean-de-Sault en direction de Sarraud (D230), au niveau d'un virage à gauche, prendre un chemin à droite. L'aven, dont l'entrée est entourée de grillage, est situé à droite du chemin, à un kilomètre de la route.

3. DESCRIPTION

Dénivelé : -578 m.

Développement : 1300 m.

Topographie : Coupe et plan de synthèse de S. LABAT d'après les relevées :

- de 0 m à -164 m :
1962, G. DURAND, Groupe spéléologique de Carpentras, Association vauclusienne des explorations nouvelles.

- de -164 à -573 m :
 1969, J.-J. GARNIER.

- compléments :
1978, F. BORCA , Association vauclusienne des explorations nouvelles.
1981, A. LANGUILLE, Groupe oraisonnais de recherche souterraine.
1982, F. BORCA, M. BAILLET, groupe spéléo Aragnado.
1983-1993, S. LABAT, Association vauclusienne des explorations nouvelles.
1993, P. BEVENGUT, Groupe spéléo Bagnols Marcoule ; G. DEMARS, Association vauclusienne des explorations nouvelles.

3.1. Cheminement habituel jusqu'au siphon terminal

3.1.1. Le puits d'entrée

    Un premier cran de 12 m équipé d'une échelle fixe nous amène sur une plate-forme artificielle. Celle-ci surplombe une verticale de 155 m. Ce grand puits, de dimensions assez modestes au départ, va en s'élargissant. A -167 m, on prend pied dans la salle Martel.

3.1.2. De la salle Martel à la Géode

    Le réseau Inattendu s'ouvre au sud et se présente sous la forme d'une conduite forcée. Celle-ci aboutit dans la salle Concrétionnée. Une enfilade de puits (P 30, P 7, ressaut de 3 m, P 19, P 17) permet d'accéder à la salle du 14 Juillet. Cette salle n'est en fait que le fond d'une diaclase. Sa largeur varie de 1 à 3 m. Elle va en se rétrécissant pour former un méandre qui se termine rapidement au sommet d'un nouveau vide. Ce puits, baptisé puits du Photographe, accuse la profondeur de 29 m, et est plus ou moins arrosé suivant les périodes. Le gouffre se poursuit par un puits avec deux paliers (puits du redan), le dernier aboutissant dans la diaclase de Pâques.
Pour la suite, il faut passer en opposition au-dessus d'un puits dont le départ a été agrandi (passage des Cannois), et continuer jusqu'à la salle de la Géode.

3.1.3. De la salle de la Géode à la salle de la Lune

    De la salle de la Géode, la descente de l'éboulis conduit dans une courte galerie en diaclase qui domine le puits Foeter. En bas de celui-ci, on est à la cote -362 m. Par une suite de ressauts et d'étroitures, on parvient à la base d'un puits arrosé : la Trempette. Le puits suivant (puits des Chocottes) ne se descend pas complètement, il faut traverser pour atteindre une lucarne (la chatière Rose) qui débouche au sommet de la salle de la Lauze. Cette dernière n'est qu'un maigre évasement de 6 m de long par 1,50 m de large. A l'est s'ouvre un boyau creusé à la faveur d'un joint de strate (l'Etreinte Fleurie) qui va en s'évasant. Au bout d'une cinquantaine de mètres, il se transforme en méandre dans lequel il faut descendre pour atteindre le sommet du puits de l'Araignée (Porte 64). La descente de celui-ci (87 m) permet de prendre pied dans une grande salle d'éboulis : la salle de la Lune. Une salle de même type est contiguë à celle-ci. Il s'agit de la salle en T.

3.1.4. Le réseau des Perles n°1

    Pour rejoindre le réseau des Perles, deux cheminements sont possibles. Soit par le porche des Ravis (escalade glaiseuse suivie d'un puits de 13 m), soit par un petit passage bas s'ouvrant au pied d'une des parois de la salle de la Lune (salle en interstrate suivie d'un petit méandre descendant). Ces deux accès se rejoignent dans une salle  concrétionnée. Cette salle forme la base du puits Thin You. En franchissant un dôme de calcite on atteint une salle occupée par de jolis gours donnant sur une nouvelle enfilade de puits (P 12, P 38, P 9, P 15) agrémentée de grandes coulées stalagmitiques. A -573 m, après un petit bassin, un étroit siphon marque le terminus actuel de la cavité à -578 m.

3.2. Les réseaux annexes

3.2.1. Le puits De Joly

    Au nord-est de la salle Martel, une lucarne donne accès au puits De Joly. Le fond de ce dernier est colmaté par des éboulis. Une traversée en sommet de puits permet de rejoindre une galerie supérieure : la galerie du Pendule. Celle-ci butte rapidement sur une trémie. Son franchissement (au niveau du plafond) permet de déboucher dans une salle, au plafond effondré sans doute à l'origine de la trémie. Un petit laminoir parcouru par un léger courant d'air a fait l'objet d'une désobstruction et donne dans une diaclase rapidement impénétrable. Entre le puits de Joly et la trémie, côté gauche de la galerie s'ouvre un puits étroit devenant lui aussi rapidement impénétrable.

3.2.2. Le passage des Cannois

    Le départ de ce réseau est au début de la diaclase de Pâques. Constitué d'une série de puits, il rejoint le réseau principal au niveau de la salle de la Lauze par un méandre élargi.

3.2.3. Le réseau du 4 Août

    Situé en contrebas du débouché de la Voie Royale, ce réseau est constitué de petits puits bien concrétionnés et arrosés vers le fond. Il se termine sur un éboulement calcifié.

3.2.4. Le lac des Toulonnais.

    A l'opposé du porche des Ravis, une série de puits remontants permet d'accéder au lac des Toulonnais.

3.2.5. Le réseau des Perles n° 2

    Après la Voie Royale, lors du franchissement du dôme de calcite (cf. réseau des Perles n° 1) il faut prendre sur la droite un passage boueux qui rejoint le haut d'un puits d'une dizaine de mètres. En bas et à gauche, une galerie rejoint le réseau des Perles n° 1 par une étroiture. En face de l'arrivée du puits, un passage bas permet de rejoindre une petite salle. Au fond de la salle, un puits de 9 m donne dans une autre salle dont le sol est encombré par de gros blocs. A la base du puits, un ressaut et un court méandre étroit permettent de rejoindre une salle par un puits de 11 m. Au fond de cette salle, un laminoir étroit et boueux débouche dans une petite salle occupée par un gours. L'eau s'échappe par un méandre infranchissable.
    Revenons au bas du puits de 9 m, un passage désobstrué entre les blocs calcifiés rejoint un ressaut de 3 m suivi d'une étroiture et d'un puits de 10 m. On est alors dans une salle qu'il faut longer sur le côté gauche pour atteindre un dernier puits de 9 m. Une galerie boueuse permet d'atteindre le siphon terminal.

3.2.6. Le réseau du G.O.R.S.

    En haut et à gauche du puits des perles, se trouve le départ du réseau du G.O.R.S. Il débute par un méandre entrecoupé d'étroitures, et débouche dans grand gour asséché, remarquable géode et base d'un puits remontant d'une quarantaine de mètres. Celui-ci, situé sous le lac des Toulonnais est sans doute l'ancien débouché du lac obstrué actuellement par la calcite. Le franchissement de la géode donne sur un deuxième gour, plein d'eau, mais sans suite.

4. GEOLOGIE, FAUNE

    Le gouffre s'ouvre dans l'Aptien inférieur (Bédoulien). La base de ce niveau est située aux environs de -150 m, le reste de la cavité devant se développer dans le Barrémien. Les strates sont sensiblement horizontales, ou légèrement inclinées vers le nord-est. Les puits se développent à la faveur de deux axes principaux de diaclases (N et E-NE).
    Cet aven, au même titre que son voisin l'aven des Papiers, n'est pas constitué d'un réseau unique mais plutôt de plusieurs cavités juxtaposées au mode de creusement bien différent : des réseaux très anciens creusés en régime noyé et formant des niveaux horizontaux, souvent colmatés, et des réseaux plus récents creusés en écoulement libre, souvent encore faiblement actifs et à tendance verticale. L'exemple le plus frappant est sans aucun doute le puits d'entrée qui recoupe accidentellement la galerie en conduite forcée constituée par le Réseau Inattendu et la galerie du Pendule (sommet du réseau De Joly) correspondant à un ancien niveau horizontal. Le puits De Joly semble par contre contemporain du puits d'entrée et ne former qu'un seul et même réseau : une diaclase ouverte, visible dans le puits De Joly met en communication les deux puits, la salle Martel alimentant en éboulis le puits de Joly (GUILLEMIN, 1975). Cet ancien niveau noyé à une altitude de 700 m est à rapprocher d'autres réseaux horizontaux découvert en bordure du bassin de Sault (avens des Fourches n° 1 et avens du Quartier du Ventoux). On regrettera l'absence d'étude spécifique de ces niveaux (direction des paléo-écoulements, datations, genèse, inter-relations), qui ont fortement influencé la structure du karst actuel.
    La fracturation intense de la zone est surtout visible dans la partie profonde de la cavité où il est difficile d'imaginer la logique du creusement. On peut cependant noter quelques vestiges de circulations en régime noyé : le porche des Ravis et sa galerie tronquée dans la paroi de la salle de la Lune ; le plafond hémisphérique du bas de la salle en T.

5. HYDROLOGIE, CLIMATOLOGIE

    On recoupe plusieurs petites circulations d'eau à l'intérieur de la cavité. La prééminence de la fracturation dans le creusement actuel et l'absence de couche imperméable ne permettent pas la collecte des eaux, d'où de nombreux très petits actifs circulant dans des réseaux étroits. L'un des actifs les plus importants est celui rencontré au niveau du puits du Photographe et qui draine la zone de puits située entre la salle Concrétionnée et la cote -324 m. A ce niveau, le ruisselet se perd dans un méandre impénétrable et la progression a lieu dans une galerie en conduite forcée (l'Etreinte Fleurie), ancien niveau horizontal. Ce minuscule actif a fait l'objet d'une coloration le 11 juillet 1967. Le colorant détecté à la fontaine de Vaucluse 83 jours plus tard, a mis en évidence l'appartenance de ce gouffre au bassin d'alimentation de cette dernière. On trouve une deuxième circulation de même importance dans le réseau des Perles, alimentée principalement par le puits Thin You et le lac des Toulonnais.
    Le courant d'air, un des plus important du plateau et aspirant l'été, est très sensible au niveau de la trappe d'entrée (-12 m). Dès la salle Martel, il se décompose en deux branches : 1/3 pour le réseau De Joly et 2/3 pour le réseau Inattendu. Ce principe de division du courant d'air se poursuit tout au long de la descente et il est impossible de situer une arrivée de courant d'air principale dans les zones basses. Le volume constitué par la salle Martel et le puits d'entrée semble jouer un rôle tout-à-fait particulier. Lors d'explorations (été 93) B. LE FALHER constatait que la cavité aspirait un volume important d'air extérieur très chaud (supérieur à 25 °C) alors que dans le Réseau Inattendu le courant d'air, toujours aspirant, était très froid (7 °C) : ce phénomène correspond sans doute à une vidange de la salle Martel de son air froid par son point bas et à l'emmagasinage d'air chaud en partie haute, avec une inversion probable en période nocturne.
    La température extérieure ne semble pas jouer un rôle primordial dans le sens des écoulements d'air à l'intérieur de la cavité. Les gros volumes rencontrés, le faible développement horizontal de la cavité et l'absence d'autres orifices situés à des altitudes différentes sont peut être les raisons d'un tel phénomène. On retrouvera cette absence de logique ainsi que ce principe de division du courant d'air dans l'aven voisin des Papiers.  Les quelques essais de corrélations des courants d'air des deux cavités n'ont pas donné de résultats probants.

Température : 12,3°C dans la salle de la Lune, relevée par G. DEMARS le 16 janvier 1993.

6. HISTORIQUE DES EXPLORATIONS

    L'aven, connu de longue date par les gens du voisinage, est sondé jusqu' à -180 m en 1878 par VIAL. Cette découverte est publiée par M. BOUVIER en 1879 (cf. aven de Pierascas n° 1, commune de Lioux). La première exploration est effectuée le 31 août 1892 pa E.-A. MARTEL et L. ARMAND qui réussissent l'authentique exploit de descendre la verticale d'entrée (167 m). Ils sondent un second puits mais devant l'instabilité du départ, renoncent à le descendre. C'est R. DE JOLY, assisté de plusieurs membres du Spéléo-club de France et du groupe local de Caromb, qui le reconnaît le 16 avril 1933 (-188 m).
    En avril 1954, l'équipe des Scouts de France de la 2ème d'Aix-en-Provence, dirigée par P. GICQUEL, découvre la galerie du Pendule et désobstrue la galerie d'accès à la petite salle de la Rotonde. J. MARTY découvre un courant d'air soufflant et décide de désobstruer. La désobstruction nécessite plusieurs expéditions, d'avril 1955 à avril 1956 (Groupe aptésien de recherche souterraine et Groupe Casteret de Cannes) et aboutit à la découverte de la suite. Le 1er mai 1956, la cote -236 m est atteinte (Mare au Canards), puis -269 m en juillet suivant. Surviennent alors des différents qui aboutissent à la formation de deux équipes rivales. Tandis que la première, constituée du club d'Apt et d'une fraction du Groupe Casteret, consacre plusieurs expéditions à élargir les étroitures de -270 m, l'autre fraction associée à quelques éléments du Club Martel de Nice poursuit au-delà et s'arrête sur étroiture à -355 m (passage des Cannois, octobre 1957).
    Les découvertes ne reprennent qu'en 1961, avec la création de l'Association vauclusienne des explorations nouvelles de Jean Nouveau par le propriétaire du terrain, M. AUGIER. Après plusieurs expéditions, consacrées à l'aménagement de certains passages, un interclub permet d'atteindre la cote -384 m en juillet 1961. En 1962 une nouvelle campagne d'élargissement et d'aménagement est menée à bien et , en juillet, les exploration se poursuivent jusqu'à la cote -392 m (puits de la Trempette). L'expédition de juillet 1964 verra la reconnaissance du passage des Cannois. La chatière rose est franchie et les spéléologues Vauclusiens s'arrêtent en haut d'une verticale estimée à 80 m (Porte 64). L'année suivante, ce puits est descendu et les explorateurs découvrent  la salle en T (-520 m). Il faut atteindre le mois d'août 1968 pour que les découvertes reprennent avec le franchissement de la Gueule de la Baleine qui donne accès à une grande salle baptisée salle de la Lune. En août 1969, des spéléologues du Groupe Lapiaz et du Groupe Vulcain de Lyon, ainsi que du Groupe spéléo Valentinois se joignent aux spéléologues Vauclusiens pour l'expédition d'été. Le réseau du 4 Août est exploré puis le réseau des Perles. Le puits Kamikaze est partiellement descendu. Le camp d'août 1970 permettra de découvrir un court prolongement au réseau des Perles ainsi que de réaliser la descente du puits du Kamikaze. La dernière expédition lourde a lieu en avril 1973. Elle permettra l'escalade du porche des Ravis ainsi que la découverte du lac des Toulonnais. Le 23 juin de la même année, quatre spéléologues commencent l'agrandissement de l'étroiture du passage des Cannois. Le 15 septembre, après plusieurs explorations nécessitées par l'étroitesse des lieux, la jonction avec la salle de la Lauze est réalisée.
    En juillet 1980, le Groupe oraisonnais de recherche souterraine découvre un réseau parallèle au puits Kamikaze, le réseau du G.O.R.S. et le réseau des Perles n° 2 (-532 m). Le 16 janvier 1993, l'Association vauclusienne des explorations nouvelles repère une étroiture aspirante dans le réseau des Perles n° 2. Après trois week-ends de désobstruction, le même club descend un puits de 13 m et découvre une salle. Les explorations s'arrêtent sur une vasque peu engageante à la cote -550 m.

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Rédacteurs : BLF, GSD.