Le Camelié – 16 avril 2011
- Détails
- Écrit par Rouard Maurice
– Guy Demars, Dorian son fils, Jacques Sanna, Maurice Rouard.
Objectif aller évaluer les besoins pour accéder au fond du réseau Daude, en équipe.
En effet lors d’une précédente exploration des différents diverticules oubliés du Camelié, après avoir vainement cherché un accès (à de nouveaux réseaux / autre rivière) via les Montagnes Russes, nous voilà devant le très joli méandre menant au fameux réseau. L’inventeur du réseau (Bernard Daudet) a été prévenu de notre intérêt et Jacques lui a même proposé de se joindre à nous…
Cette fois-là, le 28/04/2010, Jacques et Marc Sanna avec Maurice Rouard, font la nième visite du Camelié, jusqu’au P6, regardent la « boîte aux lettres », en haut le point de fuite des eaux issues de la Baignoire : mais, et c’est ce qui nous intéresse, les voici ce jour-là au final à l’entrée de la Daude : Jacques après quelques efforts, réussit à s’enfiler dans l’étroit passage qui, nous dit-il : « se poursuit par un laminoir, le casque il faut l’enlever, très beau laminoir, large on peut s’y retourner devant-derrière mais pas sur le côté ». Aperçu la suite verticale. La topo indique un P12. Les tentatives de Marc et de Maurice, s’arrêtent sur l’angle droit vertical, les cannes coincées
Presque un an après, l’objectif était plus directement la Daude : encore une fois, Jacques passera seul ; quelques coups de massette et 3 blocs retirés, permettent à Maurice de trouver le cheminement très fin permettant de slalomer sur 1,5 m entre bosses et becquets : les jambes ont pu s’allonger, le buste est passé, reste la tête. C’est quand même assez chaud et ça suffira comme stress pour cette journée. Les autres n’insistent pas.
L’animation en arrière-fond était assurée par les Demars père et fils : une certaine théâtralité dans l’expression orale, tandis que nous peinions dans l’étroiture avec Jacques, ils exploraient l’autre branche où des blocs compliquent un cheminement descendant de plus en plus étroit ; le volume sonore était confortable, les cris incompréhensibles, mais comme il n’y avait pas de « au secours ! », nous avons continué nos affaires…
Le réseau Daude soufflait légèrement, la cavité au sommet du toboggan, aspirait nettement… Je parierais que les Montagnes Russes absorbaient tout cela…. D’ailleurs d’après la topo, l’extrémité du réseau Daude est très près des Montagnes Russes…
Nous reviendrons, disons dans 15j avec les moyens adéquats
